Marilyne Bertoncini, texte critique sur le livre E pericoloso sporgersi = une expérience typoétique, paru dans la revue numérique Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, n°191, 2019.

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Jean-Paul Gavard-Perret, texte critique sur le livre E pericoloso sporgersi = une expérience typoétique =, Éditions Color Gang, revue en ligne lelitteraire.com, 2018.

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Marc Wetzel, chronique sur l'anthologie Sidérer le silence (Editions Henry) dirigée par Laurent Grison, site de la revue littéraire Traversées, octobre 2018.

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Catherine Fromilhague, « Sur Laurent Grison », Place de la Sorbonne, revue internationale de poésie de Paris-Sorbonne, n°8, mai 2018.

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Marc Wetzel, « Hommage à Marc Granier, graveur cévenol », site de la revue littéraire Traversées, mai 2018. Ce texte critique évoque le livre Dans les veines des Cévennes, de Laurent Grison et Marc Granier.

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Marilyne Bertoncini, « Note sur deux recueils de Laurent Grison », dans la revue numérique Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, 2017.

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Lieven Callant, « L'Homme élémentaire », in revue Traversées, 2017.

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Jean-Paul Gavard-Perret, « L'Homme élémentaire », revue en ligne lelitteraire.com, 2017.

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Marilyne Bertoncini, « Le Chien de Zola », in revue Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, 2016.

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Guy Roca, « Yvon Guillou, Laurent Grison : un compagnonnage esthétique qui fait converger la création plastique et la poésie », Vauvert plus, 2016.

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Lieven Callant, « Le Chien de Zola », in revue Traversées, 2016.

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Jean-Paul Gavard-Perret, « Le Chien de Zola. Le livre du passeur », lelitteraire.com, 2016.

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Laurent Fourcaut, « Le Tombeau de Georges Perec », in Place de la Sorbonne, revue internationale de poésie de Paris-Sorbonne, 2016. Texte ci-dessous :

Né en 1963, enseignant en histoire de l’art, Laurent Grison est l’auteur de deux essais d’esthétique et de plusieurs livres de poésie. Il vient de faire paraître un frêle mais têtu opuscule, Le Tombeau de Georges Perec, hommage à l’écrivain disparu en 1982, figure majeure de l’Oulipo. Cinq brèves sections dont la deuxième, « Croiser (classement inverse – 13) », ne comporte qu’une page, liste verticale de quatorze noms se terminant tous par la lettre a, ce qui répond à une contrainte de type oulipien. Comme on pouvait s’y attendre, ces petits blocs de quatre ou cinq vers (à l’exception donc de la section II, mais aussi de la IV, « Passe-colère », qui sur deux pages énumère, nouveau clin d’œil à l’Oulipo, des noms composés en « passe », la plupart inventés, « passe-couloir / passe-frontière / passe-lance / passe-muraille [etc.] »), sont truffés d’allusions à l’œuvre de Perec, en particulier à Un homme qui dort(1967), qui cultivait le motif de la solitude urbaine : « dormir sa vie / attendre sans savoir quoi attendre / porter un masque de papier / éviter les réverbères / dormir sa ville ». Sont ainsi diversement évoqués, mais toujours par la bande, La Clôture et autres poèmes(1980) : « dispersion clôture errance espoir » ; Récits d’Ellis Island(1980) : « un œil d’acier scrute / par un judas de trois pouces / l’image d’une île / aux hélices coupantes » ; La Vie mode d’emploi(1978) : « on serre les mots / dans un étau / on s’exerce à écrire / le mode d’emploi de la survie » ; La Boutique obscure. 124 rêves(1973) : « le noir est parole / dans la boutique obscure / le recollement [sic] des ombres / est un travail de voyant » ; le principe du lipogramme (aucune utilisation de la lettre e) sur quoi reposait La Disparition(1969), en même temps que le goût de Perec pour le jeu de go, dans les ultimes quatre vers : « de coupe en coupe / tout de go / sans faire de cas / ls choss rprndront vi » ; Tentative d’épuisement d’un lieu parisien(1975) : « le 24 y fait son numéro / tente d’épuiser le lieu / souffle sans relâche / sur les photographies / salies par la cendre ». D’autres allusions, sans doute, que le lecteur que je suis n’aura pas décelées. Références à la biographie de l’écrivain, en tout cas, aussi : « le 24 », c’est le 24 rue Vilin, à Belleville, « dans la ville mère », Paris, où Perec passa son enfance, jusqu’en 1942, peu avant que sa mère, qui y tenait un salon de coiffure, soit déportée à Auschwitz. Une épigraphe, aussi bien, est prise à W ou le souvenir d’enfance, et ces poèmes globalement, font écho à des « souvenirs tragiques ». De bout en bout, ce petit livre fait entendre le timbre si délicat de la « mélancolie / de l’entre-deux ». Sans jamais aborder les choses – la vie, l’œuvre de Perec – frontalement (ce n’est pas son propos), par un subtil jeu de correspondances, il construit, comme un modèle réduit, l’espace et la forme d’une dépossession poignante.
Laurent Fourcaut

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Jean-Paul Gavard-Perret, « Anacoluthe », revue en ligne lelitteraire.com, 2016.

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Présentation du livre Anacoluthe, in Textimage, revue d’étude du dialogue texte-image, 2016.

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Florence Trocmé, « Un Tombeau de Georges Perec », in Poezibao, 2015.

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Carole Carcillo Mesrobian, « Le Tombeau de Georges Perec », in Recours au Poème - Poésies & Mondes poétiques, 2015.

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Lieven Callant, « Robinson dans les villes », in revue Traversées, 2014.

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Marc Wetzel, « Robinson dans les villes », in revue Souffles, 2014.

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Eveline Boulva, « Les Stries du temps », in Cahiers de géographie du Québec (Université Laval), 2006.

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Régine Detambel, « Les Stries du temps », site Encres Vagabondes, 2005.

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Pascal Bonafoux, « Voyages », Magazine littéraire, mars 2003, n° 418, page 90.

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Valérie Bougault, « Figures fertiles », in L'Œil, revue d'art mensuelle, 2003.